En apprenant la mort du cinéaste Masseye Niang, un homme que j’ai aimé il y a vingt-cinq ans, j’ai décidé de me rendre à Guédiawaye, la ville où il habitait, en banlieue de Dakar, à la recherche de son âme. Peu de traces me restaient de cet artiste qui a consacré son œuvre à la relation entre l’Afrique et l’Occident...




